La tradition des séminaires « On traduit à… » débute dans le décor enchanteur des Catskills (État de New York) en 2009, à l’initiative d'un petit groupe de traducteurs amis partageant une vision commune de la traduction. Le but? Promouvoir une vision de la traduction haut de gamme en montrant aux traducteurs comment travailler leurs textes en fonction de l’idéal de la communication. Et aussi, directement et indirectement, leur montrer comment faire valoir cette vision de la traduction au monde… et aux clients.

Translate in the Catskills

2009-2011

Les Catskills

Le premier événement, organisé par Chris Durban, a donc eu lieu en plein milieu des bois et de la montagne, dans un petit hameau appelé Maplecrest. Malgré l’isolement, la nouveauté de l’activité et le fait que celle-ci n’était officiellement parrainée par aucune association, une bonne soixantaine de personnes se sont pointées, venant aussi bien de l’Europe que de l’Est et de l’Ouest canadiens et américains.

Déjà, la formule était campée : huit formateurs chevronnés de deux continents, deux filières (EN-FR et FR-EN), et une atmosphère détendue où l’on n’a pourtant pas peur de travailler pour se perfectionner. (La dernière marque distinctive d’« On traduit à… », le traduel, n’arrivera qu’en 2012.)

Deux ans plus tard, en 2011, on récidive, au même endroit, avec quelques dizaines de participants de plus.

2012-2014

La trilogie québécoise

Par la suite, « On traduit à » traverse la frontière pour une trilogie québécoise qui aura lieu successivement en Estrie (2012), à Québec (2013) et dans les Laurentides (2014) sous la houlette de Grant Hamilton, avec le même noyau de formateurs et une popularité grandissante. 

C’est en Estrie qu’aura lieu le premier traduel, désormais événement phare de « On traduit à ». C’est aussi à ce moment qu’on inaugure le mot dans le monde de la traduction.

 

À Québec, il y avait 120 places et on a refusé du monde! 

Voir les comptes rendus des événements de Québec et des Laurentides dans le magazine Circuit.

2015-2016

À nous l’Europe!

C’est alors qu’on fait le saut par-dessus la Grande Mare pour atterrir en 2015 à Chantilly, juste au nord de Paris, pour une première européenne organisée par la Société française de traducteurs (SFT) avec un bon coup de main de Chris Durban et Dominique Jonkers. L’événement charme tellement les esprits qu’à la séance de clôture, une représentante de l’Institute of Translation and Interpreting (ITI) propose spontanément d’organiser l’événement au Royaume-Uni l’année suivante. Ce sera On traduit à Cambridge, en 2016, la brillante organisatrice Anne de Freyman ayant jeté son dévolu sur le King's College. 

Signalons que d’une fois à l’autre, la formule est préservée, avec le même noyau de formateurs, mais des organisateurs qui varient. C’est donc un esprit qui se transmet, plus qu’une institution qui se maintient.

2017

Retour à Québec

En 2017, Grant Hamilton reprend la main et organise aux portes du Vieux-Québec un nouveau rendez-vous où l'on accueille plus de 130 participants. 

Tout le monde se quitte dans la bonne humeur et l'enthousiasme, convaincu de se revoir bientôt... 

2020-2021

Le virus s’en mêle

Le rendez-vous suivant devait avoir lieu dans la région québécoise de Charlevoix en 2020. Mais à l’époque où la décision fut prise, fin 2019, qui savait que 2020 serait une année… vraiment pas comme les autres?

Devant la catastrophe sanitaire, l’événement fut reporté d’un an. Puis, en janvier 2021, il devint évident qu’il faudrait sauter une année de plus. Mais entre-temps, les formations en ligne étaient devenues monnaie courante, notamment chez Magistrad, qui avait inauguré cette formule pour ses propres cours au printemps 2020. C’est alors que François Lavallée, président-fondateur de Magistrad, s’est offert pour organiser « On traduit en ligne » en 2021.

L’avenir… à moyen terme et à court terme

S’il y a une vérité que 2020 nous a apprise, c’est bien qu’on ne peut rien promettre. Mais chose certaine, On traduit dans Charlevoix est encore dans les cartons, et viser 2022 ne semble pas irréaliste! Espérons donc que nous pourrons nous revoir en personne dans ce cadre enchanteur l’an prochain. 

Mais d’ici là, profitons du virtuel, et connectons-nous des quatre coins du monde pour participer à « On traduit en ligne 2021 »!

Formateurs ayant participé à « On traduit à » depuis les origines

  • Chris Durban (USA-France) (2009-2021)

  • David Jemielity (Suisse) (2009-2014)

  • David Warriner (Canada) (2017)

  • Dominique Jonkers (Belgique) (2009-2021)

  • François Lavallée (Québec) (2009-2021)

  • Grant Hamilton (Québec) (2009-2021)

  • Laurence Cuzzolin (France) (2021)

  • Lazer Lederhendler (Québec) (2014)

  • Lillian Clementi (USA) (2017-2021)

  • Marc Lambert (France-Québec) (2014-2021)

  • Marie-Christine Gingras (Québec) (2017)

  • Martin Hemmings (Royaume-Uni) (2021)

  • Nicolas Froeliger (France) (2011)

  • Réal Paquette (Québec) (2012-2015)

  • Peter Prowse (Royaume-Uni) (2016)

  • Ros Schwartz (Royaume-Uni) (2009-2017)